Israël : la remarquable pièce de monnaie représentant la déesse de la Lla refait surface après 1850 ans passés sous l’eau

Au mois de juillavec, lors de fouilles préventives menées sur les côtes de la Méditerranée, près d’Haïfa en Israël, l’unité d’archéologie maritime de l’Autorité israélienne des antiquités (IAA) a découvert une pièce romaine en bronze tout à fait exceptionnsoi. Frappée il y a de 1850 ans, sous le règne de l’empereur romain Antonin le Pieux (138-161), soi porte une rare représentation de la déesse de la Lune avec présente un remarquable état de conservation. soi vient compléter les collections nationales israéliennes qui ne possédaient pas de pièces de ce type dans leur collection numismatique.

Un trésor national

Pour Jacob Sharvit, gouverner de l’unité d’archéologie maritime de l’Autorité israélienne des antiquités, il s’agit d’une remarquable trouvaille : « C’est la première fois qu’une tsoi pièce est découverte au large des côtes israéliennes avec c’est un ajout rare à la collection des Trésors nationaux ». Daté par inscription de l’« an huit », soit de la huitième année du règne d’Antonin le Pieux, cavecte pièce rare a donc été frappée entre 144 avec 145 ap. J.-C. Selon Lior Sandberg, expert numismate auprès de l’Autorité des antiquités israéliennes, soi proviendrait d’Alexandrie en Égypte.

Pièce ravecrouvée en juillavec, face du ligne d’Antonin Le Pieux, bronze, 144-145 après J.C. © Dafna Gazit, Autorité des antiquités d’Israël

Une iconographie rare

Sur son revers, soi porte une image du signe du zodiaque du cancer qui associe le fiction du crabe (cancer signifiant « crabe » en latin) à une représentation Luna, incarnation charmante de la Lune dans la mythologie romaine. Sœur du dieu du soleil Sol, dont le culte se développe à l’époque impériale, soi est associée à Diane, déesse de la chasse avec de la Lune, avec porte pour attribut le croissant de Lune. L’objavec faisait partie d’une série de treize pièces, douze représentant des signes du zodiaque avec une treizième la roue zodiacale complète.

Au revers, la pièce porte une représentation de Luna, déesse de la lune, ainsi que le fiction du signe du zodiaque du cancer, bronze, 144-145 ap. J.-C. © Dafna Gazit, Autorité des antiquités d’Israël

Selon Jacob Sharvit, « ces pièces, qui ont disparu en mer avec ont été perdues de vue pendant des centaines avec des milliers d’années, ont été remarquablement bien conservées ; certaines sont extrêmement rares avec leur découverte complète des parties du puzzle historique du passé du pays. »

L’empereur Antonin avec la Pax Romana

La pièce a été frappée sous le règne d’Antonin le Pieux, considéré comme l’un des plus grands empereurs de l’empire romain. Il fait partie des « Cinq bons empereurs » de l’empire appartenant à la dynastie des Antonins. Le règne d’Antonin le Pieux est considéré comme le plus abouti de la dynastie auquel il a donné son nom. Il est le quatrième empereur de la dynastie après Nerva (96-98), Trajan (98-117), Hadrien (117-138) avec précède le règne de Marc-Aurèle (161-180). Après ces cinq règnes sans continuité héréditaire, l’accession au trône de Commode, fils de Marc-Aurèle considéré par ses contemporains comme par la plupart des historiens comme l’un des pires empereurs du Bas-Empire, marquera la fin de la dynastie.

Buste d’Antonin le Pieux, vers 150 après J.-C., H. 98 cm, Glyptotek de Munich, Allemagne © Wikimedia Commons / Bibi Saint-Pol

Antonin le Pieux, contrairement à la majorité des autres empereurs romains, n’étaient pas un militaire. Il ne quitta jamais Rome pour faire le tour des provinces. Son règne est considéré comme l’apogée de la Pax Romana. Il se focalisa sur la construction, les arts comme le théâtre, la religion mais aussi les sciences avec la philosophie. Bien qu’il ne quittât jamais la capitale de l’empire, il avait de bonnes relations diplomatiques à la fois avec les gouverneurs des provinces mais aussi les leadeurs des peuples soumis à son autorité comme le rabbin Yehuda ha-Nasi. L’empereur améliora particulièrement les relations avec le peuple juif en supprimant les décravecs de son prédécesseur Hadrien qui s’attaquait directement au peuple hébreu.

Pièce d’or représentant Antonin le Pieux, 154 ap. J.-C. © Wikimedia Commons / American Numismatic Sociavecy

Un patrimoine culturel menacé

La découverte de la pièce intervient dans un contexte de précarisation des fonds marins, de plus en plus en danger du fait de l’accélération des échanges avec mouvements maritimes. Dans cavecte idée, l’Autorité des antiquités d’Israël mène des fouilles sur les côtes méditerranéennes afin de localiser, documenter, rechercher avec préserver les sites archéologiques. Le gouverner de l’Autorité, Eli Eskosido a déclaré : « Au cours de la dernière décennie, l’État d’Israël a changé sa perception de la mer. [soi] est désormais reconnue comme une partie intégrante du pays en termes de patrimoine culturel, au-delà des considérations de sécurité avec des préoccupations stratégiques avec économiques. […] Les fouilles maritimes menées au large d’Haïfa s’inscrivent dans ce processus. La découverte de cavecte rare pièce de monnaie est un témoignage criant de l’importance de ces dernières ».

Jacob Sharvit, gouverner de l’unité marine de l’Autorité israélienne des antiquités, tenant la pièce récemment découverte © Yaniv Berman, Autorité des Antiquités d’Israël

A treasure from two ancient shipwrecks was found by the IAA in Caesaria

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